le Betar à Berlin en 1936

Le Betar, une organisation sioniste active en Allemagne nazi

Le Betar est une organisation d’extrême droite sioniste qui a pu continuer ses activité en Allemagne nazi jusque dans les années 1939.

Edwin Black est connu pour ses livres percutants sur l’alliance du mouvement sioniste avec le régime nazi, The Transfer Agreement et sur les liens d’IBM avec les nazis : IBM et l’Holocauste, mais on ne savait pas pourquoi cet homme présenté comme un enfant de rescapé de la Shoah, avait mis au grand jour ces liens obscures.

En fait ses parents faisaient partie du Betar, une organisation sioniste pro-nazi.

Petit mot de l’auteur de l’article

Comme cette partie historique est carrément occultée et qu’il peut-être difficile de savoir où est la vérité, je tiens à raconter comment j’ai découvert cette histoire qui m’a conduit à d’autres découvertes que j’ai partagé dans cet article :

Pourquoi le mouvement sioniste a besoin de l’antisémitisme

Cela fait plus de 20 ans que j’ai appris qu’il y avait eu des liens forts entre les sionistes et les nazis, et cela de la bouche d’un skinhead :

Quand j’étais à l’armée, j’ai eu l’occasion d’entendre une bien étrange histoire en sortant de ma sieste.

Il y avait deux skinheads dont un était passionné d’histoire nazi et qui se trimbalait toujours avec des albums photos des défilés de ses héros.

Il connaissait tous les différents uniformes, les différents groupes et ce jour là, l’autre skinhead lui a demandé à qui appartenait des uniformes.

Et c’est là que, comme tous ceux qui étaient présents, je me suis intéressé à cette histoire,

car il a répondu que c’était les uniformes du Betar, un mouvement de juif pro nazi qui avait servi au côté d’Hitler.

Et il en parlait avec une grande admiration, disant que ce groupe existait toujours, que c’était le seul groupe nazi qui n’avait pas été dissous après la guerre et que les skinheads avaient beaucoup de respect pour eux !

Après cela, on est tous venu voir les photos de ces juifs nazis.

Des années après, j’ai découvert une vidéo d’Emmanuel Ratier qui en parle :

LA FACE CACHÉE DE LA COLLABORATION NAZI DU BETAR

Livre : Les guerriers d’ Israël d’ Emmanuel Ratier

Retranscription écrite de l’ interview d’ Emmanuel Ratier :

Le Bétar comme les B’Nai B’Rith est une des seules organisations à ne pas avoir été dissoute par les autorités National Socialiste ( Nazi ) après la prise du pouvoir d’ Adolf Hitler le 30 Janvier 1933 . ….

Et le truc le plus stupéfiant , c’ est que TOUTES les associations de jeunesses ont été dissoute , et la seule organisation de jeunesse de ce type à avoir été autorisé c’ est le BETAR !

Et ce qui est encore plus stupéfiant c’est qu’on leurs autorise à garder leurs uniformes, leurs grades , à faire des camps d’ entraînements , à faire des meetings et à organiser des défilés dans la rue.

Par contre les organisations Sionistes de gauche ont été dissoute, et le Bétar en à profité pour mettre la main sur les locaux de ces associations Juives interdites….

Et je publie des photos absolument inédites qui ne sont paru dans aucuns livres et aucuns ouvrages , on y voit des gens du Bétar en uniformes armés avec les grades qui défilent dans la rue et qui font des meetings à Berlin …..

ils n’ ont été dissout qu’en 1939 quelque mois avant le déclenchement de la seconde guerre mondiale , et ces archives je les ai obtenu grâce à l’ institut Jabotinsky de Tel Aviv, et d’ailleurs je n’ ai pas publié toutes ces photos qui n’ avaient jamais été publié nul part auparavant.

Petite anecdote …. Quand j’ ai sorti ce livre Les guerriers d’ Israël , il n’y a pas eu une seule ligne dans la presse Juive , ce qui est assez stupéfiant !

Pas une seule ligne !

Alors que ça fait trois mois qu’ il est paru ! ….

Deux jours après qu’ il soit paru , un des principaux responsables du Bétar me l’a commandé personnellement et d’ailleurs il est en même temps Président de l’ union des étudiants Juifs de France.

Et d’après ce que j’ ai appris les militants du Bétar ignoraient l’ existence de cette histoire et de ces photos , et ça les gênent énormément !

Et il y a eu une petite crise interne parce que ce sont des choses qu’ on leurs a toujours caché ! …

On leurs a toujours dit vous avez été poursuivi , vos parents ont été déportés , nous avons été écrasé en Allemagne , les Nazi étaient des salops et il n’y a que quelque survivants de la Shoah , et puis ils découvrent qu’ on leurs a menti …. ETC

Extrait du livre : Les guerriers d’ Israël

[« Le Bétar fut l’une des très rares organisations, sans doute la seule, à continuer à se risquer à parader en uniforme dans les rues berlinoises, dans les mois qui suivirent l’arrivée au pouvoir d’Adolf Hitler.

En mai 1933, des documents de police attestent notamment que Georg Kareski tenta de prendre de force un bâtiment d’un mouvement juif concurrent à Berlin à la tête d ‘une escouade de membres du Bétar (en uniforme).

Malgré la décision prise le 19 décembre 1934 d’interdire aux membres des mouvements de jeunesse juifs de porter leurs uniformes traditionnels, le 13 avril 1935, la police de Bavière, véritable fief de Himmler et de Heydrich, admettait exceptionnellement le port de l’uniforme par les adhérents de l’un de ces mouvements :

« Il n’y aucune raison d’entraver par des mesures administratives l’activité sioniste en Allemagne, car le sionisme n’est pas en contradiction avec le programme du national-socialisme ) » avaient écrit les dirigeants sionistes au ministère de l’Intérieur.

Le Brith Hascho mrirn et le Herzlia-Bétar furent donc les deux seules organisations juives autorisées officiellement à porter leurs uniformes (chemise brune, pantalons, épaulettes et pattes de col, casquette, ceinturon, etc.) afin d’ augmenter les motivations parmi les jeunes juifs qui les rejoindraient

(1 car les sionistes d’État ont prouvé qu’elles avaient tenté, même illégalement, de faire émigrer ses membres en direction de la Palestine, qu’elles avaient mené une sincère politique d’émigration, et que leurs objectifs recoupaient ainsi les buts du gouvernement du Reich de faire partir les Juifs d’Allemagne.]

Quand la Gestapo venait au secours du Betar !

[ Les nouveaux dirigeants nationaux-socialistes autorisèrent en tout cas le Bétar à continuer l’ensemble de ses activités (réunion s, assemblées générales, camps d’été, randonnées, sports, voiles, formations agricoles, etc .) .

Un épisode totalement surréaliste, s’il n’était solidement établi par des documents, se déroula lors d’un camp d’été : un groupe de S.S. avait attaqué un camp d’été du Bétar.

Le chef du mouvement se plaignit auprès de la Gestapo et quelques jours plus tard, la police secrète annonça que les fauteurs de trouble avaient été condamnés.]

« Pour ces diverses raisons, le Bétar, comme les autres organisations sionistes révisionnistes, fut très longtemps toléré :

» Les sionistes étaient encouragés à diffuser leur message auprès de la communauté juive, à recueillir des fonds, à projeter des films sur la Palestine.

Il existait une considérable pression pour enseigner les juifs d’Allemagne pour qu’ils cessent de s’identifier comme Allemands et s’éveillent à leur nouvelle identité nationale juive.

Le même auteur cite également un ancien responsable de la Fédération sioniste d’Allemagne, Hans Friedenthal :

» La Gestapo fit tout ce qui était en son pouvoir pour favoriser l’émigration, notamment en direction de la Palestine.

Nous reçûmes souvent leur aide lorsque nous la sollicitions auprès d’autres autorités dans le but d’encourager l’émigration. »

En 1939, la Jeunesse nationale juive, le Brith H aschomrim et le Bétar durent finalement se dissoudre et ses membres furent enjoints à rejoindre l’Hechluz ou d’autres groupes sionistes.]

Source : Les guerriers d’Israël en PDF

Les trop nombreux secrets des sionistes

Ces histoires sont à mettre en relation avec celle du Patria, bateau rempli de famille de réfugié juif allemand coulé par les sionistes,

le sabotage du plan de sauvetage des juifs par les sionistes (qui aurait pu en sauver des millions),

l’histoire de Kastner, un agent sioniste qui a aidé les nazis à massacrer 500 000 juifs…

Voir : Pourquoi le mouvement sioniste a besoin de l’antisémitisme

Et toutes ces histoires sont cachées à la population d’aujourd’hui, et surtout cachées aux juifs qui se sont mis au service du sionisme, car ils ne seraient pas prêt à tant de sacrifice si ils connaissaient la véritable histoire du sionisme.

Il faut voir la page Wikipedia du Betar :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Betar

et la page de discussion :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion:Betar

Il faut rappeler que lorsque les créateurs de wikipedia.org ont découvert que la CIA et la NSA avaient pris le contrôle d’une partie des articles, ils avaient fait le ménage, mais le wikipedia.fr est totalement sous le contrôle d’officine atlantico-sioniste.

Je me demande d’ailleurs si les opérations de police qu’il y avait eu à une époque en France contre les groupes d’extrêmes droites pro-nazis, et la destruction de matériel, sites web et photos, n’avait pas pour but aussi, de détruire ce genre de document…

L’accord de transfert nazi sioniste

Le livre de Black « The Transfer Agreement « (L’accord de transfert), publié en 1984 et plusieurs fois réédité, traite de l’Accord Haavara conclu en 1933 entre les Nazis et l’Agence juive pour permettre à des Juifs allemands d’émigrer en Palestine.

Dans la vidéo ci-dessous, on nous présente sa famille comme des rescapés des camps.

Sa mère témoigne qu’elle a été arrêtée 7 fois, qu’elle s’est retrouvée sous des cadavres, mais il ne parlent pas dans la vidéo de leur passé dans le Betar, ce qui pourrait expliquer beaucoup de chose.

Edwin Black dit lui même : « s’être intéressé au sujet à cause du silence de ses parents sur leur période en Allemagne. »

On peut se demander si ils ne lui ont pas dis la vérité et si en apprenant cela, les liens du mouvement sioniste avec les nazis, il n’a pas décidé de parler de cette collaboration sous un autre angle afin de préserver sa famille.

Voir la vidéo :

Le contrat de transfert

Attention : le reportage de chanel 5 news date de 1984, la vidéo a été traduite en français par je ne sais qui, qui a rajouté à la fin un montage débile qui n’a rien à voir avec ce grave sujet !

Sur Wikipedia :

« Edwin Black est né dans une famille juive provenant de Pologne.

Sa mère, Edjya de Bialystok et son père, qui combattait les Allemands dans les groupes de partisans du Betar, ont survécu à la Seconde Guerre mondiale en se cachant dans les forêts de la Pologne pendant deux ans, émergeant seulement après la fin du conflit pour émigrer aux États-Unis. » Source

Étrange histoire, deux ans cachés dans la forêt…

Il n’en reste pas moins que l’on peut saluer Edwin Black pour avoir eu le courage de sortir ce livre puis celui sur la participation d’IBM à l’holocauste.

Vous trouverez aussi le noms des nombreuses autres compagnies américaines et banques qui ont financé Hitler sur l’article :

Pourquoi le mouvement sioniste a besoin de l’antisémitisme

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