Hitler juif

Hitler juif ? Les faits historiques acceptés face aux théories

Adolphe Hitler était-il d’origine juive ? Voici des articles entre ce que nous savons avec certitude, ce qu’en disent les médias officiels et la « presse libre ».

Le peuple préfère toujours croire à un mensonge acceptable 
plutôt qu’a une vérité qui dérange…

Aujourd’hui encore, en  2017,  nous ne connaissons toujours pas l’identité du grand père de l’un des plus cruel dictateur de l’histoire, Adolphe Hitler, cela ne vous étonne pas ?

Si vous avez lu :

Le secret de Toutankhamon qui aurait pu détruire le sionisme
et
Qui a besoin de l’antisémitisme ?

Vous avez compris qu’il y a des gens très puissants qui ont le pouvoir de réécrire nos livres d’histoire, de manipuler médias, polices et politiciens et d’éliminer ceux qui s’attachent à la vérité.

Voici donc d’abord un article du journal l’Express Par Rosenbaum Ron, publié le 01/10/1998, on sent que l’auteur est mal à l’aise avec le sujet :

« Hitler avait-il des origines juives, comme l’affirmèrent certains à partir des Mémoires de Hans Frank »

La scène primitive de la controverse sur la généalogie de Hitler – qui était réellement son grand-père ?
Etait-il juif, comme le prétendent certains ?

– est le site de Döllersheim, dans le Waldviertel, contrée agricole du nord de l’Autriche, près de la frontière tchèque.

Là se trouvait un petit village, totalement rasé dans des circonstances non élucidées – ordre de Hitler ? – pendant la guerre.

Il possédait une église qui abritait autrefois le registre paroissial où ont été consignés certains épisodes de l’histoire familiale du Führer : 

 la naissance illégitime de son père, Alois Schiklgruber, l’étrange mariage tardif de la mère de celui-ci avec le grand-père officiel de Hitler, Georg Hiedler, sans que celui-ci devienne pour autant responsable de l’enfant, et enfin le changement de nom.

Quarante ans après être né Alois Schiklgruber, le père du futur Führer est effet devenu Alois Hitler. Treize ans avant la naissance d’Adolf.

Ce terrain vague, tout ce qui reste du village de Döllersheim, est une métaphore des archives historiques effacées et incomplètes sur lesquelles les biographes – notamment Robert Waite – fondent leurs tentatives pour expliquer les origines d’Adolf Hitler.

J’ai passé des années à enquêter sur chaque indice de cette controverse relative au grand-père juif qu’aurait eu Hitler, ou au moins à l’angoisse que constituait pour lui l’impossibilité d’être sûr de son ascendance.

Certains veulent y voir l’origine de son antisémitisme.

Les doutes sur sa filiation et sa propre pureté raciale, la crainte d’avoir hérité du «sang juif» d’un grand-père inconnu auraient selon eux poussé Hitler à des attitudes et des actes d’un antisémitisme toujours plus virulent pour prouver (à ses propres yeux autant qu’à ceux des autres) qu’il n’avait pas été «infecté», se débarrassant de ses soupçons quant à l’existence d’un juif en lui en éliminant tous les juifs autour de lui.

Que trouve-t-on à l’appui de cette théorie ?

Essentiellement une source : le témoignage de Hans Frank, condamné à mort comme criminel de guerre à Nuremberg.

Avant d’être pendu, il rédigea dans sa cellule des Mémoires qui ne furent publiés qu’en 1953.

Depuis lors, les chercheurs se sont vivement affrontés sur l’histoire racontée par Hans Frank dans ce texte posthume :

l’ancien chef nazi prétendait que, alors jeune avocat au service de Hitler, il fut, en 1930, chargé par celui-ci d’une enquête de confiance.

Hitler faisait l’objet d’un chantage de la part d’un jeune demi-neveu, William Patrick Hitler, qui vivait alors avec sa mère à Liverpool :

il lui réclamait de l’argent, sous la menace de révéler son secret de famille à la presse anglo-saxonne. 

Le récit de Hans Frank est en partie vrai : non seulement ce chantage a eu lieu, mais Hitler a payé son neveu. 

Mais de quel secret de famille s’agissait-il ?

Nous n’avons, sur cette question, que la parole de Hans Frank. Hitler, lui ayant révélé son secret intime, l’aurait envoyé en Autriche pour tirer au clair sa généalogie :

qui était vraiment le père de son père né illégitime ?

Hans Frank dit avoir découvert des «documents de paternité» – une correspondance entre une famille juive et les grands-parents paternels de Hitler – indiquant, selon lui, qu’un jeune homme de 19 ans avait engrossé la grand-mère de Hitler, alors âgée de 40 ans et domestique chez une famille juive avant son mariage avec Georg Hiedler.

Hans Frank ajoute que, pour repousser l’idée de cette généalogie, Adolf Hitler se persuadait que l’enfant était en réalité de Georg Hiedler, mais que le couple, pauvre, avait monté ce stratagème pour obtenir, par chantage, de l’argent d’une riche famille juive.

Selon Hans Frank, Hitler préférait ainsi faire de ses grands-parents de misérables petits escrocs, un tandem réunissant une putain et un maquereau, plutôt que d’accepter l’idée d’un grand-père juif.

Le problème est que Hans Frank ne nous dit pas ce que sont devenus ces documents.

S’ils ont existé, ils sont perdus pour l’Histoire et certains (dont je suis) doutent qu’ils aient jamais existé, y voyant une invention de Hans Frank voulant infliger une blessure posthume supplémentaire aux juifs – pour l’assassinat desquels il allait être pendu – en suggérant qu’un juif était à l’origine de l’anti- sémitisme de Hitler.

Le psychologue américain G. M. Gilbert, confident de Hans Frank tout au long de la rédaction de ses Mémoires, et qui avait pour mission officielle de l’armée américaine d’observer le fonctionnement mental du nazi condamné à mort, de franchir ses défenses, a fait beaucoup pour accréditer ce scénario.

Il s’est dit persuadé que Hans Frank n’avait pas inventé cette histoire de la filiation incertaine et y décelait l’origine de l’antisémitisme du dictateur.

Selon le Dr Gilbert, l’obsession de Hitler que cette histoire puisse être vraie «ne pouvait se résoudre dans son cerveau malade qu’en montrant qu’il n’y avait pas de pire antisémite que lui sur la terre; aussi, comment aurait-il pu être juif?».

Mais tous les efforts pour retrouver la famille juive impliquée ont échoué.

Elle pourrait n’exister que dans l’imagination diabolique de Hans Frank. « 
 
Donc nous avons déjà la certitude qu’Hitler a bien fait détruire Döllersheim, le village qui abritait autrefois le registre paroissial où était consigné certains épisodes de l’histoire familiale du Führer.

Cela personne ne le nie même sur Wikipedia (Encyclopédie dite libre mais sous contrôle) :

https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%B6llersheim

Et cela doit déjà mettre la puce à l’oreille !

Et l’auteur nous dit aussi à propos du chantage de son neveu :

Hitler faisait l’objet d’un chantage de la part d’un jeune demi-neveu, William Patrick Hitler, qui vivait alors avec sa mère à Liverpool :

il lui réclamait de l’argent, sous la menace de révéler son secret de famille à la presse anglo-saxonne. 

Le récit de Hans Frank est en partie vrai : non seulement ce chantage a eu lieu, mais Hitler a payé son neveu. 

Sur Wikipedia on nous dis à ce sujet :

 « William Patrick s’entête à demander à son oncle un meilleur travail, et il y eut des rumeurs qui prétendaient qu’il menaçait de vendre des histoires embarrassantes à propos de sa famille à la presse s’il n’en obtenait pas un ;

parmi les rumeurs le mariage bigame de son père ou des origines juives, rumeurs jugées par François Kersaudy infondées mais suffisamment compromettantes pour qu’Adolf Hitler fasse détruire des dossiers sur ses origines et nie ses liens de parenté avec William Patrick1″
Wikipedia


Maintenant réfléchissez un peu, vous croyez vraiment qu’Adolphe Hitler avait peur que l’on parle du mariage bigame de son père et qu’il aurait payé son neveux pour qu’il n’en parle pas ???

Hitler juif : la carte des services de renseignements généraux français

Puis nous avons la photo de la fiche des RG publié par Sciences et Avenir en mars 2009 où on peut clairement lire son 2eme prénom Jacob :

 

Pour certains, cette fiche est un hoax, pour preuve, elle possède plusieurs erreurs grossières, et cela suffit en général pour que les sympathisants soient rassurés, n’aillent pas plus loin et oublient rapidement cette horrible information.

voyons ce qu’en dit le journal Le Monde en 2009 :

« la fiche rédigée par les services de renseignement français, en 1924, au sujet d’un certain Adolf Hitler…

Adolf, ou plutôt « Adolphe Jacob » : c’est en effet sous ce double prénom qu’est répertorié celui que les services d’espionnage classèrent comme « journaliste », en vertu de son activité au Völkischer Beobachter, un journal munichois racheté par les nazis en 1920.

Jacob, un prénom attribué semble-t-il par erreur, mais qui suggère que les « services » ne furent peut-être pas insensibles à la rumeur en vogue à l’époque – et démentie depuis par les historiens selon laquelle le futur maître du IIIe Reich avait des origines juives.

Cette erreur n’est d’ailleurs pas la seule que contient la fiche.

A croire son rédacteur, Hitler serait ainsi né en 1880 – ce qui revenait tout de même à le vieillir de neuf ans.

Une autre inexactitude concerne son lieu de naissance : Passau, dit le document, une ville de Bavière où les Hitler se sont effectivement installés, mais seulement trois ans après la venue au monde du petit Adolf, qui avait en fait vu le jour à une cinquantaine de kilomètres de là, à Braunauam-Inn, une bourgade autrichienne située sur la frontière avec l’Allemagne. « 

« les agents chargés de rédiger sa fiche ne se sont pas privés d’ajouter aux données factuelles quelques jugements de valeur. « 

« D’ailleurs, le dirigeant du parti nazi ne serait, selon lui, que « l’instrument de puissances supérieures » : un jugement que l’on sait aujourd’hui erroné mais qui correspond à la vulgate de l’époque, laquelle faisait volontiers de Hitler la marionnette du général Ludendorff, l’ancien numéro 2 des armées allemandes »

Source : le Monde

Donc on apprend dans cet article qu’il y avait déjà des rumeurs en vogues sur l’origine juive d’Hitler, mais qu’heureusement « elles sont démenties par les historiens« , mais c’est une affirmation sans preuve comme on ne connaît pas avec certitude le grand père paternel.

Ce sont donc des mauvais historiens qui font des affirmations sans pouvoir les prouver avec des documents officiels !

Ils affirment aussi sans preuve que de faire de le décrire comme « l’instrument de puissances supérieures » est un « jugement erroné », un bon article pour nous faire oublier ceux qui l’ont financé et lui ont permis de devenir chancelier… (voir Qui a besoin de l’antisémitisme ?).

Pour des chercheurs très sérieux, Hitler serait lié à la famille Rothschild mais l’information n’est diffusée que sur des sites étiquetés « conspirationniste » par cette même propagande.

Pourtant, si on regarde l’histoire sans y mettre d’émotion, sans la programmation mentale qui fait mettre aux personne les plus facilement manipulables le terme « conspirationnisme » à toute information qui va à l’encontre de l’histoire ou de l' »information officielle », cela est loin d’être aussi farfelu.

Il ne faut pas oublier que depuis la création du mouvement sioniste une partie de la famille Rothschild a mis tout en œuvre pour créer un état juif, n’hésitant pas à supprimer tous ceux qui mettaient en danger le projet (voir : Le secret de Toutankhamon qui aurait pu détruire le sionisme ), que l’homme que les sionistes ont mis en place, Theodor Herzl, se creusait la tête pour trouver le moyen de faire partir les juifs européen en Palestine et qu’il avait déclaré fièrement dans son journal :

« J’ai eu une idée formidable : attirer des antisémites honnêtes et les inciter à détruire les propriétés juives. »
 Theodor Herzl
voir ce documentaire où les auteurs lisent cette phrase à des israéliens qui à l’unanimité pensent que c’est une déclaration d’Hitler et sont surpris d’apprendre
qu’elle a été dite par le fondateur officiel du mouvement sioniste :

et qu’Hitler était donc la solution pour le créateur « officiel » du mouvement sioniste…

Il a d’ailleurs joué un rôle important pour la colonisation de la Palestine par les juifs allemands lors du contrat de transfert.

Voir : Pourquoi le mouvement sioniste a besoin de l’antisémitisme


L’historien israëlien Shlomo Sand avait déclaré d’ailleurs que la plupart des israéliens étaient d’accord pour reconnaître Hitler comme l’un des principaux fondateurs d’Israël avec…

les Rothschild…

Voyons ce que l’on trouve sur les sites non affiliés aux médias officiels :

« Adolf Jacob Hitler serait le petit-fils de Salomon Mayer Rothschild.

Cette information a été divulguée par deux sources de très haut niveau : Hansjurgen Koehler officier d’Heydrich, qui était lui-même l’adjoint direct d’Heinrich Himmler et Walter Langer le psychiatre qui a réalisé le profil psychologique d’Hitler pour l’OSS, les services secrets US pendant la seconde guerre mondiale.

Hitler est un personnage méconnu à la personnalité complexe et dont l’histoire recèle de nombreux secrets que l’on découvre peu à peu.

Le Livre Jaune n°7 (Collectif d’auteurs, Ed. Félix, Fritz Springmeier) s’était déjà penché sur ses origines et avait écrit : « Walter Langer, un psychanalyste, démontre dans son livre « The mind of Hitler », preuves à l’appui, qu’Hitler était le petit fils du baron de Rothschild de Vienne.

La police autrichienne a constitué un dossier secret sur les origines d’Hitler.

Le chancelier Dollfuss avait ordonné cette enquête.

On a découvert que sa grand mère, Maria Anna Schicklgruber, travaillait au service du baron Rothschild, quand elle est tombée enceinte.

Quand les Rothschild ont appris la nouvelle, ils l’ont envoyée dans une clinique de la ville dont elle était originaire.

C’est là qu’est né en 1837, Alois Hitler, le père d’Adolf Hitler. »

En effet, celui qui a diligenté cette enquête, Engelbert Dollfuss, chancelier fédéral de l’Autriche du 20 mai 1932 au 25 juillet 1934, ainsi que dictateur à partir du 4 mars 1933 s’opposait à Hitler.

Il avait ainsi tenté de de-stabiliser son pire ennemi.

Hitler l’a d’ailleurs fait assassiner le 25 juillet 1934 par des nazis déguisés en uniforme militaire.

Celui-ci prévenu, tente alors de s’enfuir de la chancellerie, mais surpris par ceux-ci, il est grièvement blessé et meurt dans la journée de ses blessures.

Hansjurgen Koehler, un officier de haut grade de la Gestapo, qui travaillait pour Reinhard Tristan Eugen Heydrich, adjoint direct de Heinrich Himmler, aurait conservé les documents relatifs à cette enquête, documents qu’il a dévoilé en partie dans son livre « A l’Intérieur de la Gestapo » et dans lequel on retrouve les origines d’Adolf Hitler à la page 143.

Il faut savoir qu’Heydrich, l’adjoint direct de Himmler, était officier à la section politique des services de renseignements de la marine à Kiel à partir de 1930 et travaillait en étroite collaboration avec Wilhelm Canaris, futur amiral et futur chef de l’Abwehr, le service de contre-espionnage militaire allemand.

Certaines mauvaises langues affirment qu’Heydrich aurait été assassiné car il connaissait trop de secrets.

N’oublions pas que les trois « résistants » tchèques qui l’ont abattu ont été parachutés de Londres et ont bénéficié de complicités.

De plus, le fils d’Heydrich, Klaus, est mort étrangement le 24 octobre 1943 lors d’un « accident de la route ».

Il existe un autre indice étonnant, ainsi, après l’Anschluss, c’est à dire l’annexion de l’Autriche par l’Allemagne nazie en 1938, Hitler fit raser Döllersheim, le village natal de son père.

Étrange de vouloir détruire à ce point les preuves de son origine !

Il existe de plus une autre piste concernant la personnalité de Salomon Mayer Rothschild qui permet de comprendre sous un angle plus trivial ce qui a pu se passer.

Hermann Von Goldschmidt, le fils de l’employé principal de Salomon Mayer Rothschild (1774 – 1855), avait écrit un livre, publié en 1917 dans lequel on peut lire :

« Dans les années 1840, il avait développé un enthousiasme téméraire pour les jeunes filles.. » et « Il avait une passion débauchée pour de très jeunes filles, les rumeurs de ses aventures scandaleuses étant étouffées par la police. »

Salomon Mayer, vivait seul dans la Maison à Vienne où la grand-mère d’Hitler (jeune à ce moment là) travaillait. N’oublions pas qu’Alois, le père d’Hitler, naquit en 1837.

Plus étonnant, un des fils de Salomon s’appelait à l’origine Jacob de Rothschild, mais il a changé son prénom pour James.

Mais, la deuxième source fondamentale concernant les origines d’Hitler provient de Walter Langer. Walter Charles Langer (1899-1981) n’était pas n’importe qui.

Il a été professeur à l’Université d’Harvard mais surtout, il a été responsable d’un rapport intitulé « A Psychologial Profile of Adolph Hitler His Life and Legend » sur le profil psychologique d’Hitler pour l’« Office of Strategic Services » basé à Washington.

Plus étonnant encore, son frère aîné William était le responsable du département d’histoire à l’Université d’Harvard et surtout, à la tête de la section analyse et recherche de l’Office américain des Services Stratégiques (OSS).

Son frère avait donc accès à tous les documents les plus secrets de l’époque.

On peut donc supposer qu’il ait communiqué le dossier de Koehler à son frère qui devait établir pour l’OSS son profil psychologique.

C’est pourquoi « The Mind of Adolf Hitler , The Secret Wartime Report » (qui est en fait la publication du rapport secret commandité par l’OSS : « A Psychologial Profile of Adolph Hitler His Life and Legend ») écrit en 1972 par Walter Charles Langer, qui affirme qu’Alois Hitler (le père d’Adolf) était le fils illégitime de Maria Anna Schicklgruber et de Salomon Mayer Rothschild n’est pas un livre comme les autres et que ses affirmations concernant les origines d’Hitler sont à prendre avec le plus grand sérieux.

Encore une fois, il semble qu’on nous cache la vérité, comme dans le mythe de la caverne.

Une réalité simple et atroce, cachée afin de masquer l’une des plus grande supercherie de l’histoire.

En effet, comment analyser la haine d’Hitler pour les juifs si on connaît ses origines sémites ?

Se cacherait-il quelque chose de plus important ?

Hitler a-t-il obéi à des puissances supérieures comme cela est écrit sur sa fiche des Renseignements Généraux ?  

Nous commençons à comprendre que l’histoire réelle du nazisme ne correspond pas à la réalité.

Le secret des origines d’Hitler est en effet l’arbre qui cache la forêt.

On a beaucoup parlé de ses crimes, cependant, on a oublié de préciser ses liens avec les multinationales (IG Farben, Général Motors et IBM entre autres).

Les camps de la mort étant avant tout des camps d’extermination d’esclaves exploités par celles-ci car n’oublions pas leur maxime « Arbeit macht frei », le travail rend libre, tout un programme !

Jacques Pauwels, historien et chercheur à l’université de Toronto a d’ailleurs fournit des preuves irréfutables sur cette réalité dans son livre « Le mythe de la bonne guerre ».

Une vidéo de sa conférence :

Les débats stupides sur l’existence des chambres à gaz n’ayant qu’un seul objectif, cacher la vérité sur le but réel des camps de la mort et leurs liens avec les multinationales car comme l’affirme Noam Chomsky « Structurellement, l’équivalent politique de l’entreprise est l’Etat totalitaire. »

Benito Mussolini avait lui-même donné sa définition du fascisme : «Le Fascisme devrait plutôt être appelé Corporatisme, puisqu’il s’agit en fait de l’intégration des pouvoirs de l’état et des pouvoirs du marché », ce que résume à merveille le sénateur Homer T. Bone qui déclarait le 4 juin 1943, au comité du sénat américain pour les affaires militaires : « Farben était Hitler et Hitler était Farben. »

Voici les liens sur les sources:

http://www.amazon.com/Inside-Gestapo-Hitlers-Shadow-World/dp/0930852397

http://www.amazon.com/Mind-Adolf-Hitler-Secret-Wartime/dp/0465046207
« 
Article de : les7duquebec.com

Où se trouve le corps d’Hitler ?

Si effectivement, Hitler n’a été qu’un instrument pour permettre à des « puissances supérieurs » de prendre le contrôle de l’Europe et de créer un état de mercenaire, et qu’il a du sang d’une puissante famille qui l’a aidé à prendre le pouvoir, alors il aurait certainement été épargné après la guerre.

Et justement, il est possible que ce soit le cas :

Sur le Nouvel Obs du 1/10/2009 on peut lire :

Le « crâne d’Hitler » conservé à Moscou révèle un ADN de femme 

Un fragment de crâne censé avoir appartenu à Adolf Hitler est en fait celui d’une femme non identifiée, selon une étude américaine qui relance le débat autour de la mort du dictateur nazi.

ou sur Libération :

Mais où est passé le crâne d’Adolf Hitler ? 

Un fragment de crâne censé avoir appartenu à Adolf Hitler, et conservé à Moscou, est en fait celui d’une femme non identifiée, selon une analyse ADN.

liberation.fr

Et si on a pas son corps, certains pensent qu’il n’est pas mort, ou enfin,qu’il est mort il n’y a pas si longtemps :

Informations déclassifiées de la CIA: Hitler en vie en Argentine dans les années 1950 ?

Adolf Hitler aurait été encore en vie et aurait habité en Argentine une décennie après avoir prétendument mis fin à ses jours, si l’on en croit des documents déclassifiés de la CIA.

Ou :

« Hitler est toujours en vie »: le troublant document déclassifié de la CIA

Si l’on en croit des documents déclassifiés de la CIA, Adolf Hitler aurait habité en Argentine une décennie après avoir prétendument mis fin à ses jours.

 

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